"Quand même", c'est quoi ? Et moi, qui suis-je ? Comme dirait la personne que j'ai pécho à un festival en se tirant les cartes sur la plage

Brève explication de ce que j'essaie de faire avec cette newsletter, c'est déjà dans la description mais je voulais en remettre une couche (en photo c'est Ursula, ma poule, qui se pose les mêmes questions que vous)

quand même
3 min ⋅ 04/09/2025

Coucou.

Alors, de base j’avais envie de faire des chroniques culturelles un peu marrantes, genre pour donner envie de regarder ou de lire des trucs et parler d’émotions tranquillement. Ca fait quelques années que je passe mon temps à prendre des notes après avoir vu un film, lu un truc beau, avoir avoir été à un évènement qui m’a semblé cool. Bref, à chroniquer un peu pour moi-même dans mon coin. J’ai tendance à être émue aux larmes tout le temps et après à vouloir écrire frénétiquement de comme c’est incroyable les œuvres des gens comme ça apprend un peu la vie, en prenant un air pénétré.

J’ai commencé à écrire des articles pour un média en ligne qui s’appelle LaPointe (
Nouche Lits – La Pointe). C’est globalement sur les lieux et évents queers de Bruxelles et à quel poinr ils font du bien. J’ai aussi co-créé une collective d’écriture super qui s’appelle modesta, on fait plein de trucs, suivez-nous : (modestabruxelles.com / @modesta.bruxelles). Et puis, j’ai eu envie de faire des chroniques sans devoir passer par l’approbation de quelqu’une d’autre avant de la publier. C’est là qu’on en arrive à Kessel.

Alors j’écris sur ce qui me tente sur le moment. Je me suis rendue compte en écrivant que c’était pas si marrant, finalement, que c’était même plutôt cucul, et que ça finissait toujours par une phrase un peu sentencieuse du genre “quand même c’est cool d’être bien là où on est”. Alors, je mesure l’immense chance que c’est de se dire ça. Néanmoins, je crois que j’avais envie de parler des petits moments quotidiens qui te donnent envie de rester là où t’es et de pas partir faire des grands projets à l’autre bout du monde, vois-tu ? Et en fait, ça m'arrive souvent de ressentir ça grâce à des trucs culturels. Ça peut être des évènements, une chanson, une teenage rom-com des années 2000 ou une vidéo youtube que ma pote regarde sur son tel à côté de moi. Souvent il s’agit pas tant de ce que je vois mais de ce qui s’est passé dans ma journée, d’avec qui je suis, du temps qu’il fait, de ce que ça me rappelle comme souvenir. J’avais envie de parler de culture comme on raconte sa journée, en fait. Pour donner des nouvelles et en prendre, juste parce que ça fait du bien. À chaque fois je commence la chronique par quelques petites leçons de vie apprises grâce au truc culturel dont je vais parler. Des petites choses que tout le monde sait mais que c’est chouette de prendre le temps de se dire.

Je me dis que l’intime rejoins l’universel, tout ça, et que c’est cool de se partager des moments qui font du bien, et pourquoi pas des références culturelles qui vont ramener un peu de joie et d’autres choses.
J’ai très peur d’être nombriliste et narcissique, de croire que ça va intéresser du monde alors que c’est tout pourri et mal écrit, d’ailleurs, et que c’est vraiment la honte de vouloir que les gens lisent ça. Bon. Mais comme je suis nombriliste et narcissique j’ai aussi super peur de passer à côté d’une super carrière de chroniqueuse décalée et profonde sans en avoir l’air, du genre on dirait pas mais la meuf en fait elle est maline et elle a du talent, et d’ailleurs Augustin Trappenard devrait l’engager pour écrire et faire des interviews et des vidéos Brut et des dictées géantes (non pas ça, je suis nulle en orthographe. Saviez-vous que je suis aussi prof de français ?).

Voilà.

Si quelqu’un⸱e lit ceci un jour et trouve ça cool svp venez me le dire

NB : Si quelqu’unᐧe a besoin d’un VPN, dites moi. J’ai oublié d’annuler un truc et maintenant j’ai payé 100 euros pour protéger 6 appareils, c’est déconné. Je vous le fais à petit prix ! Envoyez un email pour plus de détails.

quand même

Par Nouche Lits

À propos de Nouche Lits

Coucou, je m’appelle Nouche, je vis à Bruxelles et là j’ai l’impression de devoir écrire un mélange entre une lettre de motivation et une description tinder, c’est un peu l’angoisse. 

J’écris depuis des années, d’ailleurs j’ai co-créé une collective d’écriture qui s’appelle modesta (modestabruxelles.com et @modesta.bruxelles, allez nous voir). Je fais principalement de la poésie, là je travaille un super roman à propos de ma rupture car je suis très nombriliste et que l’intime est universel (ou un truc du genre). Surtout, j’écris des chroniques depuis quelques temps. Des chroniques culturelles, principalement. Vous pouvez en trouver certaines sur le site de LaPointe, où je parle des lieux queers à Bruxelles et de leur importance (Nouche Lits – La Pointe). Prochainement j’espère faire des chroniques radio, que vous retrouverez dans ma newsletter. Et peut-être aussi des chroniques sur des pièces de théâtre, ça c’est à suivre, on verra. En tout cas, je cherche un moyen de partager mes textes sans devoir passer par quelqu’unᐧe d’autre pour les publier. J’ai envie de parler de culture de la manière la moins intimidante possible, en regardant un peu comment elle vient s’insérer dans nos quotidiens, et ce qu’elle nous apporte. C’est difficile de pas être cucul en parlant de ça alors j’accepte d’être cucul. Globalement, j’aime bien l’idée que les œuvres des autres nous aident à piger des choses et à vivre un peu plus sereinement, et j’aime bien parler. Des fois je fais aussi des petits poèmes sur d’autres choses ou bien j’essaye d’être drôle, peut-être que tout ça va se retrouver ici. On essaye des trucs, quoi. 

Augustin Trappenard si tu lis ceci, engage-moi pour parler culture à la radio stp.

Je suis gentille et j’aime bien qu’on m’envoie des mails alors contactez-moi si vous voulez, pour une quelconque raison que je peine à imaginer là maintenant mais qui j’en suis sûre me ravira.