Brève explication de ce que j'essaie de faire avec cette newsletter, c'est déjà dans la description mais je voulais en remettre une couche (en photo c'est Ursula, ma poule, qui se pose les mêmes questions que vous)
Coucou.
Alors, de base j’avais envie de faire des chroniques culturelles un peu marrantes, genre pour donner envie de regarder ou de lire des trucs et parler d’émotions tranquillement. Ca fait quelques années que je passe mon temps à prendre des notes après avoir vu un film, lu un truc beau, avoir avoir été à un évènement qui m’a semblé cool. Bref, à chroniquer un peu pour moi-même dans mon coin. J’ai tendance à être émue aux larmes tout le temps et après à vouloir écrire frénétiquement de comme c’est incroyable les œuvres des gens comme ça apprend un peu la vie, en prenant un air pénétré.
J’ai commencé à écrire des articles pour un média en ligne qui s’appelle LaPointe (Nouche Lits – La Pointe). C’est globalement sur les lieux et évents queers de Bruxelles et à quel poinr ils font du bien. J’ai aussi co-créé une collective d’écriture super qui s’appelle modesta, on fait plein de trucs, suivez-nous : (modestabruxelles.com / @modesta.bruxelles). Et puis, j’ai eu envie de faire des chroniques sans devoir passer par l’approbation de quelqu’une d’autre avant de la publier. C’est là qu’on en arrive à Kessel.
Alors j’écris sur ce qui me tente sur le moment. Je me suis rendue compte en écrivant que c’était pas si marrant, finalement, que c’était même plutôt cucul, et que ça finissait toujours par une phrase un peu sentencieuse du genre “quand même c’est cool d’être bien là où on est”. Alors, je mesure l’immense chance que c’est de se dire ça. Néanmoins, je crois que j’avais envie de parler des petits moments quotidiens qui te donnent envie de rester là où t’es et de pas partir faire des grands projets à l’autre bout du monde, vois-tu ? Et en fait, ça m'arrive souvent de ressentir ça grâce à des trucs culturels. Ça peut être des évènements, une chanson, une teenage rom-com des années 2000 ou une vidéo youtube que ma pote regarde sur son tel à côté de moi. Souvent il s’agit pas tant de ce que je vois mais de ce qui s’est passé dans ma journée, d’avec qui je suis, du temps qu’il fait, de ce que ça me rappelle comme souvenir. J’avais envie de parler de culture comme on raconte sa journée, en fait. Pour donner des nouvelles et en prendre, juste parce que ça fait du bien. À chaque fois je commence la chronique par quelques petites leçons de vie apprises grâce au truc culturel dont je vais parler. Des petites choses que tout le monde sait mais que c’est chouette de prendre le temps de se dire.
Je me dis que l’intime rejoins l’universel, tout ça, et que c’est cool de se partager des moments qui font du bien, et pourquoi pas des références culturelles qui vont ramener un peu de joie et d’autres choses.
J’ai très peur d’être nombriliste et narcissique, de croire que ça va intéresser du monde alors que c’est tout pourri et mal écrit, d’ailleurs, et que c’est vraiment la honte de vouloir que les gens lisent ça. Bon. Mais comme je suis nombriliste et narcissique j’ai aussi super peur de passer à côté d’une super carrière de chroniqueuse décalée et profonde sans en avoir l’air, du genre on dirait pas mais la meuf en fait elle est maline et elle a du talent, et d’ailleurs Augustin Trappenard devrait l’engager pour écrire et faire des interviews et des vidéos Brut et des dictées géantes (non pas ça, je suis nulle en orthographe. Saviez-vous que je suis aussi prof de français ?).
Voilà.
Si quelqu’un⸱e lit ceci un jour et trouve ça cool svp venez me le dire
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